Conseil de la Pharmacie Didot à Paris
Le cannabis est une drogue douce aux effets dangereux pour la santé, et largement consommée aujourd’hui. Un adolescent sur 5 fume du cannabis 1 fois par mois, et 20% d’entre eux fument une fois par semaine. Le consommateur de cannabis fume le cannabis pour sa résine, qui a une concentration variable de THC, la substance à l’origine des effets secondaires. Pharmanity vous alerte sur les dangers du cannabis.
Qu’est-ce que le cannabis et pourquoi en consomme t’on ?
Le cannabis est une plante originaire d’Asie, qui peut pousser aujourd’hui partout dans le monde. Cette plante est consommée pour son herbe ou sa résine. En effet, l’herbe ou la résine de cannabis contiennent du THC (Tétrahydrocannabinol). Ce cannabinoïde aux propriétés agissantes sur le psychisme cérébral est néfaste pour le cerveau. Le THC permet la stimulation de la production de dopamine, une protéine qui se loge dans nos neurones et qui procure une sensation de plaisir.
Le cannabis est consommé pour ses effets relaxants immédiats et pour la sensation de bien-être ou d’ivresse qu’il induit après sa consommation. Les effets recherchés par l’individu ne sont pas toujours au rendez-vous. En effet, les sensations varient selon l’individu et le taux de THC de la résine de cannabis consommée.
Le but de la consommation n’est pas le même selon les individus. Certains recherchent l’apaisement face aux soucis du quotidien alors que d’autres cherchent un effet euphorique. Beaucoup aiment en consommer car il stimule les sens. Dans tous les cas le cannabis aura des effets sur la santé et notamment sur le cerveau.
Quelles sont les effets du cannabis sur la santé ?
Les effets du cannabis se ressentent immédiatement pour le consommateur. La consommation régulière peut se révéler catastrophique et se finir par des symptômes désagréables. Cela se traduit par des nausées, des pertes d’équilibre, des vomissements, etc.
A long terme, la consommation a des effets plus graves : l’effet addictif peut entraîner des difficultés de concentrations menant parfois à des échecs scolaires ainsi qu’à un isolement social. La mémoire peut aussi se retrouver altérée (une importante consommation peut altérer la mémoire de 50%) et chez le consommateur sensible, le cannabis peut aggraver l’anxiété ou l’état dépressif d’un sujet. Au-delà, des études ont montré que la consommation régulière de cannabis pouvait augmenter jusqu’à 40% les risques de développement de troubles psychologiques. En plus de ces conséquences physiques et psychologiques, le cannabis, à l’instar du tabac, augmente le risque de cancer des poumons.
La difficulté d’arrêter devient de plus en plus compliquée au fur et à mesure que la consommation est importante.
Le cannabis peut être utilisé pour des raisons médicales. Le médicament se nomme dronabinol et est prescrit comme anti-vomitif chez les patients subissant une chimiothérapie, pour développer l’appétit chez les patients sidatiques ou encore pour soulager la douleur quand d’autres traitements ne font pas effets chez les patients. On parle également de cannabis thérapeutique dans ces cas-là.
Existe-t-il un traitement pour soigner l’addiction ?
Aujourd’hui, il n’existe pas de traitement pharmacologique précis pouvant avoir un effet sur la dépendance au cannabis. Toutefois, il ne faut pas négliger l’importance d’un échange avec un médecin ou un psychologue sur cette question. Ces échanges peuvent débloquer un patient et ainsi le faire sortir de l’addiction
Pharmacie Perrache Carnot à Lyon
Quels sont les symptômes d'une allergie alimentaire ?
Les symptômes de l’allergie alimentaire sont multiples : gonflement des lèvres, rhinite, dermatite atopique, asthme, diarrhées, maux de ventre, etc. Les symptômes les plus graves sont l’œdème de Quincke et le choc anaphylactique.
Les signes cliniques apparaissent généralement quelques minutes ou dans les heures qui suivent l'absorption de l'allergène. Cependant, certains symptômes cutanés ( eczéma) ou digestifs peuvent survenir plusieurs jours après l'absorption de l'aliment. L'allergie alimentaire se manifeste le plus souvent après l'ingestion de protéines allergènes, mais aussi par inhalation de vapeur de l'aliment ou contact cutané.
L’œdème de Quincke
C’est un gonflement des muqueuses de la sphère bucco-pharyngée, avec une sensation de tension, parfois de brûlure, et une coloration rouge de la peau, qui peut conduire à l’étouffement.
Le choc anaphylactique
Très dangereux, parfois même fatal, il se traduit par une chute brutale de la tension artérielle, une accélération du rythme cardiaque, des démangeaisons et des difficultés respiratoires.
Quels sont les aliments les plus allergènes?
Chez l’enfant, les aliments les plus allergènes sont :
• Les œufs : 39 %
• Les arachides : 25 %
• Le lait et ses dérivés : 8 %
• Les poissons et les crustacés : 5 %
Chez l’adulte :
Si les allergies aux œufs et à l’arachide restent en bonne place, elles sont supplantées par les classes de végétaux.
• Les fruits du groupe latex : banane, châtaigne, avocat, kiwi… 14 %
• Les rosacées : abricot, cerise, fraise, framboise, noisette, pomme, poire, prune, pêche… 13 %
• Les fruits secs et oléagineux : amande, noix, noisette… 9,5 %
• Les ombellifères : aneth, carotte, anis, coriandre, céleri, persil, graine de carvi… 9 %
Une personne peut être allergique à un seul aliment ou à plusieurs de la même famille : on parle alors d’allergie croisée comme, par exemple, le latex et le kiwi.
Comment diagnostiquer et identifier une allergie alimentaire ?
Seul un allergologue peut effectuer un diagnostic précis. Ce diagnostic est basé sur l’interrogatoire clinique, complété par des tests cutanés et si nécessaire des examens sanguins.
1ère étape : Un interrogatoire minutieux
Il permet de rechercher :
les antécédents familiaux d'allergie alimentaire
les antécédents personnels d'allergie
les conditions de survenue
2ème étape : Préciser la symptomatologie
chronologie d'apparition des symptômes
description des symptômes
3ème étape : L’enquête alimentaire catégorielle
Bilan des aliments ingérés pendant 1 semaine
Prise de sang pour déceler la présence de marqueurs IgE spécifiques d'un allergène
4ème étape : les tests cutanés d’allergie : Prick-test, Patch test
le médecin dépose, au creux du bras, une goutte de l’allergène soupçonné. Au bout de 15 min, si une papule de plus de 3 mm est apparue, le test est positif et l’allergie avérée.
5ème étape : Le test de provocation orale (TPO) :
Administration par voie orale de l'aliment allergène, sous surveillance médicale
Simple sensibilisation ou authentique réaction allergique: le TPO permet de trancher.
Quel traitement?
Élimination de l’aliment incriminé
Le seul remède est la suppression totale de l’aliment responsable, ce qui n’est pas toujours aisé : de nombreux allergènes sont présents sous forme de traces dans les produits issus de l’industrie agroalimentaire, comme l’arachide qui sert de support de goût. Ces produits sont astreints à un étiquetage précis, listant tous les ingrédients intégrés, mais les aliments vendus en vrac échappent à la règle.
Pour les enfants ayant une allergie alimentaire, il existe dans les écoles ce qu’on appelle un Projet d’Accueil Individualisé (PAI) qui permet, en associant les parents, le médecin et l’école d’assurer l’accueil de l’enfant allergique en lui proposant des repas adaptés.
Médicaments
Les médicaments ne sont que symptomatiques et ne guérissent pas l'allergie. Les antihistaminiques et les corticoïdes permettent de limiter les manifestations cliniques de l'allergie.
Trousse d' urgence : Adrénaline
En cas de choc anaphylactique, le traitement d’urgence est l’injection intramusculaire d’adrénaline. Aussi tous les allergiques ayant déjà présentés des manifestations allergiques graves doivent avoir en permanence un stylo pré-rempli permettant dans les cas extrêmes l'injection d'une dose d’adrénaline selon un protocole défini par leur allergologue. En pratique sauf cas de force majeure, l' injection doit être faite après avoir reçu l'aval par téléphone d'un médecin du SAMU ou des pompiers, en attendant l'arrivée des secours.
Conseil de la Pharmacie Gambetta de Chateauroux
Quels sont les risques pour la santé d’un enfant en surpoids ?
La souffrance psychologique de l’enfant en surpoids est réelle. Moqueries et rejets handicapent sa vie sociale et souvent ses résultats scolaires, compromettant son développement psychologique. Il peut avoir des comportements de défense, se mettre en situation d’échec, ou s’installer dans un cercle vicieux en se réfugiant dans les aliments sucrés et gras, dans le grignotage.
Les problèmes au niveau des articulations (hanches, colonne vertébrale, genoux…), au niveau de la respiration (gêne à l’effort, apnée du sommeil…) et les troubles du métabolisme en cas d’obésité sévère prolongée et installée (hypertension artérielle, cholestérol…) peuvent être les principaux symptômes physiques liés au surpoids.
Quelles sont les causes du surpoids?
Les facteurs génétiques peuvent être la cause d’une surcharge pondérale. Toutefois dans la plupart des cas, les changements de modes de vie sont à l’origine des problèmes de surpoids. En effet, l’opulence alimentaire et une alimentation insuffisamment variée, avec peu de légumes et de fruits, trop d’aliments industriels et de grignotage, de boissons sucrées peuvent causer des problèmes de poids.
Néanmoins, le manque d’exercice physique et la sédentarité sont les principales causes de l’obésité de l’enfant. Dans nos pays industrialisés, on ne mange pas tellement plus, mais on se dépense moins, passant chaque jour des heures devant ordinateur, la console de jeux ou la télévision !
Comment surveiller le poids de son enfant ?
Le rapport taille/poids s’exprime par l’IMC, indice de masse corporelle, calculé en divisant le poids en kilos par la taille en mètre multipliée par elle-même : IMC = poids/taille2
Par exemple, Arthur a 6 ans, il pèse 30 kg et mesure 1 mètre 20. Son IMC correspond à 30/(1.20*1.20) = 20.8.
Avec un IMC à plus de 20, Arthur présente un surpoids.
Pour vérifier l’IMC de votre enfant, reportez-vous à la courbe âge/IMC, vous la trouverez dans son carnet de santé. N’hésitez pas à demander à votre pharmacien de contrôler ensemble les mesures.
A qui s’adresser lorsque son enfant est en surpoids ?
Le surpoids est un sujet complexe, notamment chez l’enfant. Il est rare que le surpoids disparaisse spontanément. Il est donc important de diagnostiquer le surpoids et d’agir très tôt pour que l’enfant retrouve à l’âge adulte un poids normal. Pour cela, des professionnels de santé sont présents pour vous aider. La prise en charge sera le plus souvent pluridisciplinaire associant pharmacien, diététicien, psychologue sous la coordination du médecin traitant ou pédiatre.
L’objectif est d’aider l’enfant à grandir en stabilisant son poids, en ayant les bons réflexes d’hygiène de vie, en pratiquant régulièrement une activité physique et en diminuant la sédentarité.
Les régimes stricts ou hypocaloriques sont déconseillés. Ils sont très mauvais pour le développement de l’enfant et inefficaces à long terme.
Points clés pour un bon équilibre alimentaire et une bonne hygiène de vie
• Un bon petit-déjeuner avec des tartines, un produit laitier, un fruit, un peu de beurre, de chocolat ou de miel.
• Prenez les repas à table, en famille, en essayant d’éteindre la télévision.
• Associez votre enfant à la préparation des repas, il acceptera mieux les changements et la diversification de son alimentation.
• Limitez l’accès au réfrigérateur, les friandises, les sucreries.
• Équilibrez et variez les menus, avec légumes verts, fruits et peu d’aliments industriels.
• Apprenez-lui à bien mâcher et à apprécier le goût des aliments.
• Donnez-lui de l’eau à boire. Les sodas et les jus de fruits sont à proposer lors d’occasions festives.
• Évitez le grignotage entre les repas.
• Réduisez la sédentarité en limitant le temps passé devant la télévision, l’ordinateur ou la console de jeux.
• Faites-lui choisir une activité physique qui lui plaît pour qu’il pratique au moins une fois par semaine en plus de l’école et faites l’activité avec lui!
• Ne pas négligez l’activité physique au quotidien, indispensable pour équilibrer les apports caloriques et les dépenses de l’organisme. Elle favorise croissance, immunité et apprentissage notamment scolaire.
• Évitez d’utiliser la poussette ou la voiture pour aller à l’école, cherchez du pain à pieds, privilégiez plutôt la marche à pied, le roller ou le vélo et empruntez les escaliers plutôt que l’ascenseur !
• Une bonne nuit de sommeil participe également à la bonne hygiène de vie de votre enfant.
• L’enfant peut manger de tout en quantité limitée pendant les repas en pratiquant une activité physique régulière et en limitant la sédentarité. Donnez le bon exemple !
• Vous trouverez de précieux conseils alimentaires sur le site de l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) www.inpes.sante.fr
Focus sur les aliments sains !
• Céréales et légumes secs sont une excellente source de sucres complexes, mais aussi de protéines s’ils sont associés au repas. Les sucres rapides, bonbons, sucre de table, confitures, etc. sont à consommer avec modération. La recommandation « cinq fruits et légumes par jour » est particulièrement importante pour l’enfant ou l’adolescent.
• Chez l’enfant, les produits laitiers apportent protéines et calcium.
• Pour un apport idéal de protéines, variez ! Viande (de préférence blanche), mais aussi poissons, produits de la mer, œufs, ou encore protéines végétales comme le tofu.
• Les matières grasses sont indispensables à nombre de fonctions biologiques y compris celles du cerveau. Du beurre cru en quantités modérées et huiles végétales (olive, colza, noix, sésame...) si possible vierges. Attention aux graisses cachées dans les aliments industriels, lisez les étiquettes !
Astuce : Votre enfant est difficile?
Variez les présentations, les cuissons. Par exemple : décorez l’assiette avec lui, proposez-lui des légumes en potages, découpez les fruits en fleurs, en personnages, camouflez en introduisant des légumes à des pâtes ou du poisson dans une purée !
Information de la Pharmacie Bourgeois
La "malbouffe" favorise le développement du cancer colorectal.
La France enregistre 45 000 nouveaux cas chaque année.
Il est possible de modifier ses habitudes à table afin d'améliorer son état de santé.
(Article de consoglobe.com)
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Qu’est-ce que le DMP et quels sont ses intérêts ?
Le DMP peut contenir l’historique de vos soins des 24 derniers mois (alimenté par l’Assurance maladie), mais aussi vos pathologies et allergies, vos traitements médicamenteux, vos comptes rendus d’hospitalisation, vos résultats d’examens (radios, analyses biologiques, scanner, etc…) et même votre personne de confiance ou les personnes à prévenir en cas d’urgence ainsi que vos directives anticipées sur votre fin de vie. Et ce n’est pas tout, il est gratuit, confidentiel et sécurisé.
Ses intérêts sont de retrouver facilement toutes vos informations médicales pour éviter les risques d’interactions médicamenteuses, la prescription d’examens médicaux déjà effectués et aussi une meilleure prise en charge en cas d’urgence.
Comment créer son DMP ?
C’est vous et vous seul qui décidez de créer et/ou de clôturer votre DMP à tout moment. Vous choisissez aussi qui peut accéder ou alimenter votre DMP. Vous voilà rassuré ? Passons à la création. Pour les plus connectés, vous pouvez le faire directement en ligne sur le site www.dmp.fr, et télécharger l’application gratuite « DMP » pour le gérer depuis votre smartphone. Pour les personnes qui sont moins à l’aise avec le numérique, elles peuvent se rendre à l’accueil de leurs assurance maladie, chez leur pharmacien, médecin ou un autre professionnel de santé qui a un logiciel compatible avec le DMP.
En avril dernier, la sécurité sociale se réjouissait d’avoir passé la barre des 5 millions de DMP créés en 6 mois après son nouveau lancement, alors qu’est-ce que vous attendez pour faire comme ces 5 millions de français qui ont adhéré ?